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Protection optimale avec FFP2 pour des patients à haut risque : le National MS Center

Nous avons visité le National MS Center à Melsbroek, un centre unique en Belgique spécialisé dans le traitement et les soins des personnes atteintes de SEP. Avec Mia Notebaert, infirmière gestionnaire du service opérationnel, et Ilse Vanderkerken, hygiéniste hospitalière, nous avons examiné de plus près les soins apportés aux patients à haut risque et l’importance d’une protection adequate avec des masques FFP2.

Un cœur pour la SEP

Le Centre national de la sclérose en plaques de Melsbroek est l’un des huit hôpitaux de réadaptation flamands. Il est spécialisé dans la prise en charge de la sclérose en plaques. Il propose des parcours de soins intégrés, sûrs, de haut niveau clinique et adaptés aux personnes atteintes de SEP et d’autres maladies neurologiques chroniques. En moyenne, l’équipe du Centre de la SEP s’occupe d’environ 85 patients hospitalisés. En outre, ils réhabilitent environ 50 patients par jour sur une base ambulatoire. Ils disposent également d’une consultation pluridisciplinaire où un certain nombre d’examens techniques peuvent avoir lieu.

“D’une part, nous sommes un hôpital de réadaptation, où les gens restent généralement chez nous pendant 3 à 4 semaines. En outre, nous offrons l’expertise nécessaire au suivi neurologique de nos patients. Mais nous ne gardons pas notre expertise entre les quatre murs de notre centre à Melsbroek. Nous collaborons avec 11 hôpitaux universitaires et généraux pour mettre à disposition nos équipes de sclérose en plaques transmurale (TMST) sur place. De cette façon, les patients qui ne peuvent pas se rendre à Melsbroek peuvent également bénéficier de notre expertise et de nos soins”, déclare Mia Notebaert.

Importance de l’hygiène hospitalière

La SEP étant une maladie chronique, les patients sont par définition beaucoup plus sensibles aux virus et aux infections. “Une hygiène hospitalière appropriée est donc d’une importance capitale”, poursuit Mia Notebaert. Elle a créé le service d’hygiène hospitalière du Centre de la SEP en 1993. Nous nous sommes toujours concentrés sur une politique de barrière, qui est essentiellement différente d’une politique d’isolement (isoler les patients). Het National MS Center in MelsbroekAvant même que la pandémie de Corona n’éclate, nous utilisions des gants et des tabliers en soins intensifs. “La seule chose que nous avons dû ajouter ensuite dans l’épidémie de Corona, ce sont les masques buccaux. Ainsi, nous avons pu continuer à fournir des soins indispensables à nos patients”, explique Mia.

Les masques buccaux restent importants

Au Centre MS également, les masques buccaux restent obligatoires jusqu’à nouvel ordre. Lorsqu’il est en contact avec les patients à haut risque, le personnel porte des masques FFP2. Les patients étant plus exposés au risque d’infection, il est plus sûr de porter un FFP2 pour minimiser le risque que le personnel infecte les patients à haut risque. Mais le personnel est également mieux protégé de cette manière. Il est demandé aux patients de porter au moins un masque chirurgical. “Nous faisons cela parce que nous constatons que les patients ne portent pas toujours correctement un masque FFP2, de sorte qu’il n’est pas du tout efficace. En outre, un certain nombre de patients souffrent de problèmes respiratoires, ce qui rend le masque chirurgical plus approprié”, explique Ilse Vanderkerken.

Que nous réserve l’avenir ?

Le National MS Center travaille avec les masques Medimundi. “Nous en sommes très satisfaits, car ils s’adaptent très bien et donnent un sentiment de sécurité. De plus, nous sommes heureux qu’il existe enfin une alternative belge, car dans le passé nous avions beaucoup de problèmes pour obtenir nos masques”, poursuit Mia. Reste à savoir ce que l’avenir nous réserve et comment les procédures vont évoluer. Si l’exigence relative aux masques buccaux est affaiblie, l’équipe s’attend à ce que, pour des procédures spécifiques telles que le traitement respiratoire, les masques FFP2 soient toujours utilisés, offrant ainsi une protection maximale au patients à haut risque et au personnel soignant

Merci à Mia et Ilse pour leur contribution !

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